Pierre Brasseur

Carnet · Méta

Pourquoi un carnet de recherche ?

Un espace public mais minoritaire pour penser à voix haute, déposer des lectures, suivre la maturation d'un projet.

J'ouvre ce carnet le 29 mai 2026, à la veille de la leçon probatoire que je dois donner le 5 juin à la HETS Genève sur les transformations contemporaines du champ du handicap.

Le carnet a trois fonctions.

Une fonction de dépôt. Les fiches de lecture que je produis pour préparer un cours, un article, un séminaire prennent forme dans des fichiers .md sur mon disque. Les laisser là, c'est s'interdire de les revisiter facilement. Les exposer ici, même imparfaites, permet de les retrouver et de les enrichir au fil du temps.

Une fonction de pensée. Plusieurs sociologues du handicap — d'Anne Revillard à Catherine Lenzi — décrivent leur travail comme une enquête longue qui se nourrit autant des moments de terrain que des moments d'écriture intermédiaire. Le carnet est l'un de ces moments. Pas un article, pas une notice, mais une prise de notes publique assumée comme telle.

Une fonction d'invitation. Si un·e collègue, un·e étudiant·e, une personne concernée par les sujets que je travaille tombe sur une entrée et y trouve quelque chose à reprendre, à critiquer, à prolonger — alors la fonction du carnet est remplie.

Le carnet est l'extension du site de cours que je viens d'ouvrir, lui-même développé pour la leçon probatoire HETS du 5 juin 2026. Le cours pose un cadre stabilisé ; le carnet expose le mouvement de pensée qui se déroule autour.

Au programme des prochaines entrées :

  • Notes de lecture sur les observations finales du Comité ONU CDPH (2022)
  • Retour sur la séance probatoire (post-mortem)
  • Lecture critique de Lenzi & Moine, Des pas de côté dans le travail social (Champ social, 2025)
  • Notes sur l'avancement de l'article Social Science & Medicine sur les violences sexuelles institutionnelles
  • méta
  • écriture
  • recherche